RÉPARATION ET CICATRISATION

C’est bien aux niveaux de la cicatrisation, de l’inflammation et de la douleur, que la lumière agit constamment avec efficacité et rapidité. Son action sur la douleur est dûe aux mécanismes primordiaux de la photobiomodulation au niveau des récepteurs nociceptifs et des neurones qui, dans certaines conditions, bloquent la transmission des informations douloureuses. Le soulagement peut en effet se produire en quelques minutes. On assiste de surcroît à une diminution de production de substances « algogènes » (Substance P et CGRP) qui déclenchent et entretiennent la douleur.

Par ailleurs, ce sont bien les cellules en souffrance et les cellules immunocompétentes, qui vont sécréter moins de facteurs inflammatoires (IL6ß et TNF Alpha). On assiste ainsi à une diminution d’activité du cercle vicieux Inflammation/Douleur.

En cliquant ici, découvrez le bilan fait en 2015, sur les douleurs musculaires et articulaires, par la prestigieuse École de Médecine de Harvard (USA).

Sources laser ponctuelles ou panneaux de LED miniatures, apportent leur efficacité dans le traitement des petites articulations, des zones cutanées infectées, des plaies avant ou après suture. Elles permettent également équipées d’emboûts cylindriques fins, de traiter le conduit auditf et à travars le tympan, l’oreille moyenne, la cavité buccale ou les fosses nasales.

Panneaux articulés et pièces à main permettent de traiter grosses et petites articulations

Terrain de prédilection pour la lumière, la muqueuse buccale. Ses effets antalgiques et anti-inflammatoires ont été mis en évidence avec bonheur, sur des lésions de la bouche provoquées par les chimiothérapies et les radiothérapies anti-cancéreuses, les mucites.

La NASA a été la première à financer des études cliniques dans plusieurs centres hospitaliers universitaires aux USA démontrant les effets positifs de la lumière sur la croissance des végétaux et sur la cicatrisation des lésions chez l’animal et chez l’homme. Ce petit film fait état des résultats très positifs obtenus à l’Université d’Alabama dans le traitement des mucites.

En France, c’est au CHU de Poitiers, que le Pr Jean-René Bensadoun, chef du service d’Oncologie Radiothérapie, a obtenu des résultats très intéressants dans le traitement des mucites et de nombreux effets secondaires des thérapies anti-cancéreuses.